| Résumé : |
Comment aborder la question du "droit à" , dans la logique juridique universaliste qu'elle suppose, alors que dans le domaine de la maladie mentale, il convient de prendre en compte, plus qu'ailleurs, la réalité singulière de la personne ? D'un droit commun à tous à la prise en compte de la situation de chacun, du refus de stigmatisation au risque du refus à la différence. A la recherche d'une position juste |