| Résumé : |
L'impact de certains faits divers dramatiques, en termes de mobilisations collectives, permet-il de conclure à une réactivation de la subjectivité, voire de l'émotionnel dan sles sociétés modernes ? Il semble en tout cas que s'exprime ainsi une demande de justice pour une société plus humaine capable de prendre en compte"la victime". mais où peut on conduire ce recours au droit, notamment pénal, comme régulateur privilégié de la plainte sociale ? |