| Résumé : |
Dans un contexte où les institutions sanitaires ont une obligation de transparence tant vis-à-vis des autorités que de leurs patients, le management de la qualité et l'introduction de " bonnes pratiques " définies selon des standards scientifiques sont devenus une préoccupation majeure pour la gestion interne des établissements. Or, si les protocoles et prescriptions sont indispensables à l'orientation du travail, ils ne s'appliquent pas tout seuls. Ces divers documents, du fait qu'ils présentent des descriptions standardisées et stabilisées du travail, contribuent à masquer ce que tout travailleur met effectivement en oeuvre pour accomplir sa tâche dans des situations instables, variables, dans lesquelles il faut faire tenir ensemble une diversité d'éléments parfois contradictoires. |