| Résumé : |
La violence est éternelle, toujours actuelle. Elle est au fondement de l'activité psychique humaine et de toute organisation sociale. Soumis à la sexualité qui agit toujours sur fond de violence pulsionnelle, l'être parlant est forcé de domestiquer cette violence de base. La puberté s'illustre comme une des figures majeures de celle-ci, et si, le plus souvent a l'adolescence, la violence s'élabore dans la quête de I'objet amoureux, il arrive parfois que le fantasme laisse la place à une violence agie dans la réalité [...] |