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Ajouter le résultat dans votre panierInsight et conscience de la maladie en psychopathologie / Ghina Harika-Germaneau in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Insight et conscience de la maladie en psychopathologie Type de document : texte imprimé Auteurs : Ghina Harika-Germaneau, Auteur ; JAAFARI Nemat, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-9 [Article 37-032-A-20] Note générale : 102 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Insight Pathologies psychiatriques Dimensions Interventions thérapeutiques Résumé : L'insight, en psychopathologie, est un concept crucial pour comprendre la conscience qu'ont les patients de leur maladie mentale. L'insight, qui inclut la reconnaissance du trouble, la nécessité du traitement et ses impacts sociaux, joue un rôle fondamental dans la gestion de diverses pathologies psychiatriques telles que la schizophrénie, le trouble bipolaire, le trouble obsessionnel-compulsif et les addictions. Cinq modèles principaux sont explorés : clinique, psychologique, neuropsychologique, neuroanatomique et continu, chacun apportant une compréhension spécifique des mécanismes sous-jacents à l'insight. L'insight peut varier en fonction des pathologies. Il peut influencer significativement le pronostic et la prise en charge des patients. Un faible insight est souvent associé à une mauvaise observance des traitements et à une aggravation des symptômes, tandis qu'un insight de bon niveau est généralement lié à de meilleurs résultats cliniques. Cependant, un insight de bon niveau peut aussi provoquer des effets négatifs, comme la dépression et l'autostigmatisation, un phénomène connu sous le nom de paradoxe de l'insight. L'évaluation régulière et multidimensionnelle de l'insight est essentielle pour ajuster les interventions thérapeutiques. En conclusion, la prise en compte de l'insight en psychopathologie est primordiale pour améliorer l'adhésion aux traitements et favoriser un meilleur rétablissement clinique, tout en prenant en compte ses éventuelles répercussions émotionnelles négatives. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122651
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-9 [Article 37-032-A-20][article]Maladie d'Alzheimer / SARAZIN M in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Maladie d'Alzheimer Type de document : texte imprimé Auteurs : SARAZIN M, Auteur ; J. Lagarde, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-15 [Article37-540-B-30] Note générale : 113 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Démence Cognition Alzheimer Biomarqueurs Troubles du comportement Résumé : La maladie d'Alzheimer (MA) est la plus fréquente des maladies neurodégénératives. Elle se manifeste par un déficit de la mémoire épisodique, associé secondairement à un déficit des fonctions instrumentales et exécutives, entraînant une perte d'autonomie. Des formes atypiques, plus rares, sans amnésie sont possibles (variante langagière avec aphasie progressive logopénique, variante visuelle avec atrophie corticale postérieure, variante frontale comportementale). Le principal facteur de risque de la maladie est l'âge. Les principales lésions neuropathologiques sont caractérisées par l'accumulation anormale de protéine tau (tubulin-associated unit), constituant les dégénérescences neurofibrillaires, et de peptide amyloïde, constituant les plaques amyloïdes. La détérioration cognitive suit la progression des dégénérescences neurofibrillaires. Le diagnostic est clinicobiologique, le dosage des biomarqueurs protéiques dans le liquide cérébrospinal apportant des arguments physiopathologiques déterminants. Dans certaines situations précises, une imagerie amyloïde en tomographie à émission de positons (TEP) peut être prescrite. Les symptômes neuropsychiatriques (SNP) sont fréquents. L'anxiété et la dépression sont possibles à tout moment de l'évolution. Il n'est pas rare que le diagnostic de dépression masque et retarde le diagnostic neurologique. Les troubles d'allure psychotique (hallucinations, délires), l'agitation et l'agressivité peuvent survenir dans les stades avancés de la MA (stade modérément sévère à sévère). Un facteur déclenchant doit systématiquement être recherché. L'apathie est fréquemment observée, sans nécessairement de dépression associée. Les traitements symptomatiques de la MA, tels que les inhibiteurs de l'acétylcholinestérase (IAChE) et la mémantine, ont été déremboursés en France en 2018. Ils restent pourtant des traitements nécessaires et utiles dans la prise en charge des SNP. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine et les neuroleptiques atypiques restent les traitements de référence dans la prise en charge des SNP résistant aux traitements de première ligne et après échec des approches non pharmacologiques. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122652
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-15 [Article37-540-B-30][article]Surveillance d'un traitement par antipsychotique / LAFORGUE Edouard-Jules in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Surveillance d'un traitement par antipsychotique Type de document : texte imprimé Auteurs : LAFORGUE Edouard-Jules, Auteur ; VICTORRI VIGNEAU Caroline, Auteur ; B. Schreck, Auteur ; CHIRIO ESPITALIER Marion, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-25 [Article 37-860-B-20] Note générale : 220 réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Antipsychotiques Neuroleptiques Effets indésirables Surveillance Résumé : Les antipsychotiques constituent le traitement pharmacologique de référence de la schizophrénie et du trouble délirant. Leur introduction par Delay et Deniker dans l'arsenal thérapeutique au cours des années 1950 a considérablement modifié le pronostic évolutif de ces pathologies. La moindre survenue des effets indésirables neurologiques avec les antipsychotiques de seconde génération par rapport à celle sous première génération justifie leur utilisation en première intention. Au sein des antipsychotiques de seconde génération, il existe une hétérogénéité quant à leur profil d'effets indésirables d'une molécule à l'autre (en particulier en termes de risque métabolique et de prise de poids, plus élevé avec la clozapine et l'olanzapine). La prévention des effets indésirables est un facteur primordial dans l'adhésion des patients au traitement et l'histoire clinique et thérapeutique du patient est à prendre en considération par le prescripteur. Les effets indésirables des antipsychotiques ainsi que la surveillance du traitement par antipsychotiques sont envisagés dans cet article. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122653
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-25 [Article 37-860-B-20][article]Religion, spiritualité et santé mentale / P. Huguelet in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Religion, spiritualité et santé mentale Type de document : texte imprimé Auteurs : P. Huguelet, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-7 [Article 37-888-A-10] Note générale : 55 Réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Religion Spiritualité Psychiatrie Psychose Addiction Suicide Coping Représentation de la maladie Attachement Résumé : Les psychiatres ont parfois succédé aux religieux dans le soutien qu'ils offrent aux personnes en souffrance mentale ou morale. Même si le rôle des religions ne se limite pas à cette fonction, les rapports entre les deux domaines restent toutefois ambivalents. Cet article a pour but de contribuer à une meilleure compréhension des rapports entre santé mentale et religion. Ce texte commence par une description du concept de coping religieux, soit la manière dont la religion est utilisée pour faire face aux adversités. En fonction de ce qui en découle, on va parler de coping positif ou négatif. Plusieurs entités nosologiques sont ensuite décrites par rapport à leur interaction avec la religion. Le cas de la schizophrénie est abordé plus en détail : les patients qui en souffrent sont souvent aidés par la religion, mais l'association de délires à thèmes religieux en complique en général l'évaluation. La question du suicide est aussi considérée. En effet, le vœu de mourir est intrinsèquement en lien avec la représentation que le suicidant va avoir de ce qu'il se passe « après ». L'abord de cette dimension paraît donc essentiel dans l'évaluation du risque suicidaire. La religion participe aussi à la représentation qu'ont les malades de leur trouble, notamment par rapport à ses causes, son évolution et son traitement. On a montré que des refus de traitement ou de suivi médical peuvent se fonder sur des croyances religieuses. Aussi, on a pu mettre en évidence que l'épidémie de Covid a pu être appréhendée par des patients selon des interprétations religieuses. Enfin, le rôle d'une image divine comme figure d'attachement est discuté. Celle-ci est parfois compensatrice d'insuffisances ou de traumatismes vécus lors du développement. L'évaluation de la religion et de la spiritualité peut être conduite sans risque, à condition de rester dans une posture médicale, c'est-à-dire sans jugement ni prescription d'une croyance. Sont décrits les principaux points à aborder lors de cette évaluation. Ce panorama de l'interface religion-santé mentale se conclut sur les thématiques susceptibles d'être mises en évidence lors de l'évaluation spirituelle. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122654
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-7 [Article 37-888-A-10][article]Loi de bioéthique : application à la psychiatrie / A. Giersch in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Loi de bioéthique : application à la psychiatrie Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Giersch, Auteur ; J. Brunelin, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-7 [Article 37-901-A-80] Note générale : 17 Réf. bibliogr. et site internet Langues : Français (fre) Mots-clés : Éthique Comité de protection des personnes (CPP) Comité d'éthique pour la recherche (CER) Législation Consentement Stimulation magnétique transcrânienne (TMS) Psychologie Loi Jardé Résumé : L'objectif de cet article est de discuter de l'application de la loi Jardé en psychiatrie. Nous décrirons les difficultés spécifiques pour les psychiatres, en soulignant les ambiguïtés et les évolutions récentes de la loi et de son application. Nous reviendrons brièvement sur la loi dans son ensemble, pour souligner les points pertinents en psychiatrie. Nous évoquerons les difficultés liées à différentes étapes de la recherche, l'information, le consentement, la passation de l'étude, et le retour donné aux volontaires. Nous développerons le problème de l'expérimentation en « psychologie » et « psychiatrie », parce qu'elle peut parfois paraître surprenante dans les textes ; le statut des neurosciences cognitives et des sciences humaines et sociales étant particulièrement ambigu. Nous décrirons aussi les développements récents concernant la stimulation magnétique transcrânienne. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122655
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-7 [Article 37-901-A-80][article]Conseil local de santé mentale (CLSM) : un acteur clé de la santé communautaire / B. Martin in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Conseil local de santé mentale (CLSM) : un acteur clé de la santé communautaire Type de document : texte imprimé Auteurs : B. Martin, Auteur ; Pilar Arcella-Giraux, Auteur ; J.-L. Roelandt, Auteur ; F. Pastant, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-9 [Article 37-906-A-25] Note générale : 21 Réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Psychiatrie citoyenne Prévention Conseils locaux de santé mentale Inégalités sociales Politiques de santé Résumé : La prévention en psychiatrie, qu'elle soit primaire, secondaire ou tertiaire, ne relève pas du seul système de soin, mais également de l'organisation sociale. La précarité, la difficulté à accéder à un logement, l'insalubrité, l'isolement social, la stigmatisation et l'exclusion sont des facteurs de risque accrus de troubles psychiques et de rechute. La santé mentale est ainsi conditionnée par une large gamme de facteurs sociaux qui impliquent une multitude d'acteurs. Agir sur ces dimensions, en vue de promouvoir la santé mentale, dépend donc de l'organisation sociale et de l'action politique menée par les pouvoirs publics. Les Conseils locaux de santé mentale (CLSM) constituent un espace au service de cette approche. Intégrés dans la cité, dans une logique de démocratie locale, ils réunissent des élus, des aidants, des usagers et des professionnels de la psychiatrie de façon à promouvoir la santé mentale dans la cité en agissant pour la réduction des inégalités de santé et sur des déterminants de la santé. Cette démarche s'inscrit plus largement dans un courant contemporain de la psychiatrie qu'il est possible de nommer « psychiatrie citoyenne ». Nous revenons dans ce travail sur la définition des CLSM et de la psychiatrie citoyenne, pour ensuite en décrire le fonctionnement régulièrement retrouvé. Nous conclurons par une réflexion et un ensemble de questions sur les enjeux des CLSM pour l'avenir. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122656
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-9 [Article 37-906-A-25][article]Réduire la contrainte en psychiatrie / A. Girodeau in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie, Vol. 41 n°2 (Avril 2025)
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Titre : Réduire la contrainte en psychiatrie Type de document : texte imprimé Auteurs : A. Girodeau, Auteur ; C. Renouard, Auteur Année de publication : 2025 Article en page(s) : 1-9 [Article 37-910-C-40] Note générale : 88 Réf. bibliogr. Langues : Français (fre) Mots-clés : Psychiatrie, Isolement Soins sans consentement Contrainte Coercition Mesures coercitives Résumé : L'usage de l'isolement reste fréquent dans les établissements de soins en santé mentale. Pourtant, il n'est pas une mesure thérapeutique et son recours n'est pas dénué de risques, tant physiques que psychiques. Lutter contre la coercition n'est pas s'opposer à la psychiatrie. Faire évoluer les soins vers une coercition minimale revient à engager l'ensemble des acteurs et organisateurs des soins, se saisir du concept de prévention des risques d'agitation et mettre au centre l'individu dans la prise en charge. Cet article a vocation de proposer une mise en lumière de l'apport de différentes stratégies susceptibles de réduire l'usage de l'isolement mais aussi de la contention. Les différentes parties sont abordées suivant un principe d'échelle, des stratégies aux vastes portées à celles qui entrent dans le caractère plus intime des interactions entre un soignant et un soigné. De l'impact des plans politicolégislatifs au principe d'alliance thérapeutique, nous avons aussi porté notre attention sur l'environnement des soins, la formation et la composition des équipes soignantes, ainsi que sur l'implémentation de différents outils qui semblent prévenir l'usage de mesures coercitives. Sans surprise, une stratégie isolée possède une efficacité limitée. L'alignement de l'ensemble des stratégies est nécessaire pour conduire à une diminution significative de ces pratiques. Cette démarche s'intègre dans la perspective de contribuer à l'établissement de soins plus respectueux de la dignité humaine et du respect des libertés fondamentales. Permalink : https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122657
in Encyclopédie médico-chirurgicale (EMC). Psychiatrie > Vol. 41 n°2 (Avril 2025) . - 1-9 [Article 37-910-C-40][article]





