| Résumé : |
En santé mentale, attribuer une amélioration à un traitement précis reste difficile, c’est ce qui est ici nommé “opacité thérapeutique”. Par ailleurs, les conditions de nombreuses études cliniques s’éloignent des pratiques réelles : on peut donc se demander si elles ne manquent pas souvent de “validité écologique”. À partir des débats sur les antidépresseurs, les psychédéliques et les psychothérapies, cet article plaide en faveur d’une approche du soin attentive aux contextes, aux trajectoires et aux facteurs relationnels qui en conditionnent les effets. |