| Résumé : |
Lorsque le traitement oral optimisé de la maladie de Parkinson devient insuffisant, le recours à des traitements de seconde ligne doit être envisagé. Après évaluation multidisciplinaire, trois approches principales sont possibles : la stimulation cérébrale profonde, les perfusions continues sous-cutanées d'apomorphine ou de foslévodopa-foscarbidopa et les perfusions intrajéjunales de lévodopa. |