| Résumé : |
Les arts ont des vertus pédagogiques, et le cinéma de fiction participe ici à une analyse critique utile pour déconstruire des réalités de santé communément admises. Ce faisant, il permet potentiellement d’y échapper et d’envisager des voies et des voix d’existence alternatives. Ce texte convoque cette démarche en se concentrant sur une institutionnalisation des personnes âgées, soutenue par une culture du risque et une culture assurantielle. Il met en avant une trame de négociation entre les enfants et les parents âgés, qui penche du côté des premiers et nuit passablement aux seconds. Quelques films de répertoire connus sont mis au service de cette analyse et d’une quête d’émancipation. |