| Résumé : |
Entre métaphores du naufrage et injonctions à la 'jeunesse éternelle', notre langage trahit un regard sociétal souvent dépréciateur sur la vieillesse. Ce texte propose de déconstruire l'image du déclin pour réinventer l'avancée en âge comme un temps de remaniement intime et de liberté conquise. En apprenant à 'courir lentement', le vieil homme ne se résigne pas : il devient un 'retraitant' actif, capable de transformer la perte en une forme d'indignation salvatrice. |