| Résumé : |
Historiquement, la prise en charge des mourants était assurée par la charité des citoyens, puis l’hôpital a pris le relais. Malgré les progrès de la médecine, la fin de vie a longtemps été négligée. Les lois se sont succédé pour mettre en œuvre les soins palliatifs, entre acharnement thérapeutique et euthanasie. Cependant, ces lois n’ont pas été réellement appliquées faute de financement. Aujourd’hui le débat persiste, entre les partisans d’un accès à une aide active à mourir, et ceux qui demandent davantage de moyens pour les soins palliatifs. |