| Résumé : |
O: L’effraction traumatique que représente la maladie cancéreuse, du fait de toutes les représentations qu’elle véhicule, sidère les capacités psychiques du sujet. Nous souhaitons ici montrer comment l’utilisation de tests projectifs peut servir de médiation à l’expression d’affects trop violents pour être exprimés en entretien.
M: Nous proposons l’étude du cas clinique de Boris, patient atteint d’une tumeur neuro-endocrine cutanée, ayant participé à une recherche de doctorat.
R: L’utilisation de tests projectifs (Rorschach et TAT) chez Boris nous donne accès à des mouvements psychiques non perceptibles en entretien, du fait de mécanismes défensifs massifs.
D: Le matériel recueilli, dans ce qu’il revêt d’un support à des projections chargées d’angoisse, a permis à Boris d’aborder une réalité traumatique douloureuse et de contribuer à l’occasion de s’en extraire dans un second temps, offrant une ouverture vers une possibilité d’élaborer l’inélaborable. |