| Résumé : |
L’éthique de la délicatesse, beaucoup décrite (entre-autre) dans l’analyse de l’activité en lien avec l’écriture, ne rejoindrait-elle pas les principes de bienfaisance et de non-malfaisance développés au sein de l’éthique de la santé ? Après avoir redéfini ces deux principes, un état des lieux sur l’éthique de la délicatesse sera fait. Il en ressort que prendre soin de l’autre, dans toutes ses dimensions et ce, quelle que soit la façon de procéder, nécessite une part de délicatesse, mêlant avec elle la bienfaisance et la non-malfaisance. Quel que soit le contexte, le métier, la personne à laquelle est adressé l’échange, il faut savoir être sensible, à l’écoute, avoir notion de sa fragilité, dans une finalité d’apporter une réponse la plus adaptée à être reçue, perçue, voire accueillie. |