| Résumé : |
La parole n’est jamais neutre dans le champ de la santé : elle structure les relations, révèle les rapports de pouvoir et conditionne la capacité des acteurs à peser sur les décisions qui les concernent. En s’intéressant à la parole comme acte politique, Alexandre Berkesse interroge les conditions dans lesquelles patients, proches et professionnels peuvent faire reconnaître leur expérience et leur légitimité. Il explore ainsi les liens étroits entre langage, pouvoir d’agir et démocratie en santé, en montrant comment les espaces d’expression — ou leur absence — influencent concrètement les pratiques de soin et d’accompagnement. |