| Résumé : |
Deux orthophonistes spécialisées démontrent ici que la problématique de la prise en charge des patients « sans langage » – personnes aphasiques, atteintes de maladies neurodégénératives, en situation de handicap sévère ou confrontées à la barrière linguistique – dépasse le cadre clinique pour devenir un véritable enjeu organisationnel et éthique. Elles plaident pour une approche structurée mobilisant orthophonistes, outils de communication alternative (CAA), technologies numériques et formation des équipes, le tout porté par une stratégie institutionnelle claire. |