| Résumé : |
Ophélia Avron nous avertit d’emblée qu’elle parlera de « conduites » interprétatives et non de l’interprétation avec un « I » majuscule, car celle-ci est souvent rapportée sous « une forme clairement pensée » qui l’éloigne de l’expérience. Or, c’est l’expérience qui guide Ophélia Avron, et l’on reconnaît la clinicienne dans ce parti pris, comme on la reconnaît lorsqu’elle nous fait part de ses incertitudes et de ses interrogations. Personnellement, je l’en remercie. Son travail est en cours, sa pensée en développement, sa recherche se poursuit. |