| Résumé : |
En cherchant à dégager quelques interventions significatives pour cet exposé, je me suis trouvée dans une très grande difficulté. Loin du mouvement dynamique de la séance thérapeutique qui alimente la perception de ce qui se passe, brassant les différents courants de pensée, d’émotion, d’influences internes et externes qui amènent à l’intervention, on se trouve comme dévitalisé, mis dans la position réductrice de décrire la vie au lieu de la vivre. Mais nous savons aussi, par expérience, que si la réflexion psychanalytique doit rester liée à l’ancrage tumultueux de la vie psy¬ chique pour pouvoir en rendre compte, elle doit s’en éloigner assez pour en dégager quelques lignes de force et de compréhension transmissibles. Cette position paradoxale dont je mesure chaque fois la difficulté a rendu particulièrement ardue ma réflexion d’aujourd’hui. |