| Résumé : |
L’individu se trouve-t-il mieux « dans le monde ou hors du monde » ? L’individu se définit-il par sa place, son rôle au sein du groupe, et quelle est sa marge de manœuvre, sa liberté d’action, voire de pensée ? Qu’en est-il du sujet dans le rapport que l’individu entre¬ tient avec le groupe ? Tout progrès individuel n’est-il pas fonction de la cohésion entre les individus, et cette cohésion n’est-elle pas plus féconde quand elle s’établit entre les fonctionnements individuels les plus diversifiés ? « Ce jeu en commun » dont résulte tout progrès, toute avancée d’un processus, n’entraîne-t-il pas, à plus ou moins longue échéance, une homogénéisation des ressources individuelles ? Si la diversité est une condition favorable, les chances d’évolution ne deviennent-elles pas d’autant plus faibles que la partie doit se pro¬ longer ? |