[article]
| Titre : |
Les proches aux urgences psychiatriques : enquête multicentrique sur leur vécu lors d’une hospitalisation et proposition de recommandations de bonnes pratiques |
| Auteurs : |
JACQUES M, Auteur ; GOUREVITCH Raphaël, Auteur ; AMBAR AKKAOUI Marine, Auteur |
| Année de publication : |
2025 |
| Article en page(s) : |
387-393 |
| Note générale : |
Fig./Tabl./22 réf. bibliogr. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
ENTOURAGE FAMILLE CRISE URGENCE PSYCHIATRIQUE VECU HOSPITALISATION SOUS CONTRAINTE RECOMMANDATION |
| Résumé : |
Introduction : La présence d’un entourage constitue un facteur pronostique majeur des maladies psychiatriques. De fait, les proches sont régulièrement confrontés à des situations d’urgences, dans l’évolution de la maladie psychiatrique, mais aucune étude ne s’est intéressée spécifiquement au ressenti des proches dans ces moments de crise. L’objectif principal de cette étude est de caractériser le vécu des proches après un passage aux urgences psychiatriques, lors d’une première indication d’hospitalisation en psychiatrie. Les objectifs secondaires sont de proposer des pistes d’amélioration, notamment une brochure d’information à destination des proches et des recommandations de bonnes pratiques. Méthodes : Trente-neuf proches de patients consultant aux urgences psychiatriques avec une première indication d’hospitalisation en psychiatrie ont été inclus, sur deux services d’urgences (le CPOA de l’hôpital Saint-Anne, et les urgences de l’hôpital Delafontaine). Les données ont été recueillies par entretien téléphonique réalisé à un mois du passage aux urgences, évaluant les caractéristiques sociodémographiques, le vécu aux urgences, la qualité du soutien et des informations reçues. Les données médicales ont été issues des dossiers patients. Les analyses statistiques ont été principalement descriptives. Résultats : Les proches étaient majoritairement des femmes, principalement des parents. Le délai avant la consultation aux urgences était variable. Les proches ont souligné des problèmes tels que des délais d’attente prolongés, un manque d’intimité et des explications insuffisantes sur les procédures. La majorité des proches rapportent des symptômes de stress après le passage aux urgences (troubles du sommeil, culpabilité), mais presque aucun proche n’a été orienté vers un soutien au décours (plateforme ou association de familles). Conclusion : Les propositions d’amélioration incluent une consultation spécifique post-urgences pour les proches, la désignation précoce d’une personne de confiance, et le renforcement de la psychoéducation. Une proposition de recommandations de bonnes pratiques et une brochure à destination des familles complètent cette étude. [Résumé d'auteur] |
| En ligne : |
https://doi.org/10.1016/j.amp.2024.12.010 |
| Permalink : |
https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122412 |
in Annales médico-psychologiques > n°4 (Avril 2025 Vol. 183) . - 387-393
[article]
|  |