[article] contenu dans
| Titre : |
TDAH : quels sont les effets cardiovasculaires du méthylphénidate et quelles sont les conséquences éventuelles pour la pratique clinique ? |
| Auteurs : |
FAURE Antoine, Auteur ; BONELLI Laurence, Auteur ; GUAGENTI Mélanie, Auteur |
| Année de publication : |
2025 |
| Article en page(s) : |
338-345 |
| Note générale : |
24 réf. bibliogr./Fig./Tabl. |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
REVUE SYSTEMATIQUE METHYLPHENIDATE PHARMACOVIGILANCE TROUBLE DEFICITAIRE DE L'ATTENTION HYPERACTIVITE MALADIE CARDIOVASCULAIRE META ANALYSE |
| Résumé : |
Contexte : Le méthylphénidate (MPH) est le seul traitement médicamenteux autorisé en France pour le trouble déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH). Sa prescription ne cesse d’augmenter, notamment en raison de la possibilité de sa prescription en ville et l’extension de l’indication aux adultes. Les complications cardiovasculaires sont rares, mais elles engagent le pronostic vital et doivent être connues. Objectifs : Réaliser la synthèse des revues scientifiques de littérature, afin de présenter les effets cardiovasculaires imputables au MPH d’un patient traité pour TDAH, et proposer une stratégie de repérage et de prise en charge ces effets selon le contexte clinique. Méthodes : Revue systématique des revues et méta-analyses internationales, sélectionnées selon la méthodologie PRISMA à travers les bases de données PubMed, Cochrane Library et Google Scholar. Leur qualité méthodologique a été évaluée par l’échelle AMSTAR-2.Résultats : Douze articles ont été sélectionnés et permettent de distinguer trois situations cliniques à risque auxquelles le patient peut être confronté selon le temps d’exposition au MPH et son âge. A l’initiation du traitement, le risque est une augmentation de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque. Pour un patient de moins de 35 ans, cet effet adrénergique risque d’augmenter le risque de mort subite de 12 % (si augmentation de la fréquence cardiaque de repos de dix battements par minute). Ce risque est encore multiplié si le patient a des comorbidités psychiatriques et des psychotropes associés, une cardiopathie congénitale et/ou consomme des toxiques. Enfin, un patient traité par MPH depuis plusieurs années, et âgé de plus de 35 ans, est plus à risque de survenue de maladie athéromateuse. Conclusions : Les effets à court terme cardiovasculaires du MPH et leur prise en charge sont bien documentés. A plus long terme, les données de sécurité cardiovasculaires sont contradictoires. Un bilan préthérapeutique adapté et personnalisé selon le risque du patient et son âge est le plus pertinent. [résumé d'auteur] |
| En ligne : |
https://doi.org/10.1016/j.amp.2024.08.021 |
| Permalink : |
https://ch-poitiers.fr/opac_css/index.php?lvl=notice_display&id=122383 |
in Annales médico-psychologiques > n°3 (Mars 2025 Vol. 183) . - 338-345
[article]
|  |