| Résumé : |
Ce texte porte sur une construction historique de savoirs sur le corps vieux dans une perspective médicale soucieuse d’une matérialité du corps et des pertes associées. Il rappelle, présente et analyse le paradigme de la perte, du déclin et de la défaillance qui domine les regards dans les pratiques soignantes en revenant sur les enjeux liés à cette domination. En présentant la vieillesse comme une construction sociale produite par le langage et soumise à des valeurs relatives à une certaine performance des corps, l’auteur invite à un déplacement du regard et à une conception plus fine, complexe et étendue du corps et de l’expérience d’être vieux. |