| Résumé : |
L’exercice clinique des soins infirmiers conduit parfois à contraindre physiquement le patient le temps de la réalisation d’une procédure à visée thérapeutique ou diagnostique. Ce constat laconique dit peu de choses des nombreuses questions soulevées par le recours à la contention d’une personne lors d’un soin. Les interrogations sont d’ordre professionnel, institutionnel, philosophique, éthique, juridique et déontologique. Le rôle de l’infirmier dans la décision de recourir à la contrainte pour effectuer un soin est prépondérant, et les dilemmes moraux que cette décision provoque sont le plus souvent portés individuellement par les professionnels. |