| Résumé : |
Qualifiée de manière hésitante comme un art et comme une science, la médecine apparaît, dans les dispositions juridiques, encadrées tantôt comme une pratique, tantôt comme un ensemble de connaissance. Et si chacune des deux conceptions sert à encadrer les dérives potentielles de l’autre, elles se retrouvent toutes deux subordonnées à la protection de la dignité de la personne, fondement de la bioéthique. Entre Apollon, dieu des arts, et Hermès, dieu des sciences, l’activité médicale vit aujourd’hui une métamorphose qui n’est pas sans atteindre ses figures tutélaires. |