| Résumé : |
« J’ai du cholestérol », rapportent certains patients. Comment comprendre une telle phrase ? Sans doute comme le témoin d’une ontologisation, notamment à l’aune de l’anthropologie classique de la maladie (en Occident). Reste maintenant à savoir comment répondre à une telle représentation, comment établir un dialogue dans la relation de soin relative au risque vasculaire ; comment, au niveau politique cette fois, mener une prévention digne de ce nom. |