| Résumé : |
On pourrait penser que le problème des relations entre l'art et la folie reste insoluble - Hugues Scharbach dans son livre est bien plus modeste et adopte une démarche de clinicien qi s'appuie sur de solides recherches bibliographiques. Il nous montre, à travers de très belles reproductions, la véritable disposition artistique de jeunes malades. Pour prolonger la réflexion suivante : loin de la séduction des parties folles de la personnalité, la création authentique, véritable travail de deuil réussi, s'enracine dans les aspects les plus sains de l'être humain ainsi que l'ont montré les travaux de Mélanie Klein et des postkleiniens. |