| Résumé : |
Au cœur de la controverse, la dysmorphie musculaire subit encore de nombreux questionnements quant à son appartenance nosographique. La légitimité de son entrée dans le DSM-5, en 2013, en tant que dysmorphophobie corporelle spécifique, fut rapidement associée à un manque de rigueur méthodologique face au non-respect des guidelines nécessaires à l’inscription de toute maladie mentale au sein de cette classification. Ainsi, un réel travail de zététique se justifie pour cadrer la définition de la dysmorphie musculaire et de ses moyens d’évaluation. |