| Résumé : |
L’exil est particulièrement traumatique pour des adolescents qui, dans le pays d’accueil, vivent l’expérience post-migratoire dans l’incertitude. Afin de renforcer la continuité d’existence et l’imaginaire d’un groupe de jeunes mineurs non accompagnés et de faciliter le travail d’historicisation de leur expérience de l’exil, nous avons mis en place un groupe à médiation par la bande dessinée. Six (n=6) adolescents de 15 à 17 étaient invités à concevoir une bande dessinée en groupe. Cela s’est déroulé en trois temps : le premier consistait, collectivement, en l’invention d’une histoire ; la deuxième étape était celle du stroyboard ; pour finir, il leur était demandé de faire la bande dessinée. Le groupe a procédé en X séance et chaque séance s’est clôturée par un temps de parole. |