| Résumé : |
Si « manger » peut être perçu comme un acte trivial, l’acte de manger est en fait l’expression de notre identité (culturelle) et le « baromètre » de notre bien-être et de notre santé. À la fois multidimensionnel, dynamique et interactionnel, l’acte de manger devient un véritable enjeu pour certains profils de mangeurs [dits à risque de troubles des conduites alimentaires (TCA)] ; et ce, particulièrement en contexte pandémique [48]. Par conséquent, sa compréhension holistique et sa régulation complexe visant la protection des populations imposent une approche en transdisciplinarité ou transdisciplinaire ; idéalement dans un prisme intersectoriel [44,51]. |