| Résumé : |
Chez les mammifères, il existe des mâles et des femelles, reconnaissables à leurs organes génitaux reproducteurs. L’être humain, quant à lui, dispose d’une conscience réflexive. Il se pense. Dans ce vécu de soi-même, il n’existe plus les limites binaires du corps. Dans les années 1990, apparaissent les travaux de Judith Butler. Il existe alors une remise en question de l’« évidente association » entre la réalité biologique des organes génitaux désignés sous le terme de sexe, d’avec le vécu identitaire permettant de se nommer homme et/ou femme. Il n’est plus alors possible d’utiliser la notion de norme de la construction identitaire. |