| Résumé : |
Alors que la préoccupation pour le changement climatique donne l’idée à des collègues pédopsychiatres de promouvoir des activités « citoyennes » pour, en validant la capacité d’agir sur le monde extérieur, redonner cohérence à un monde intérieur envahi de perplexités, je pense urgent de différencier le soin de la « bonne action », surtout de relever la complexité d’un phénomène afin d’éviter l’engouffrement béat du professionnel de l’enfance dans l’inclination des angoisses vers leur potentialité de terreur, c’est-à-dire l’effacement du transitionnel. |