| Résumé : |
Depuis 2002, la volonté du patient est mise au centre des décisions médicales. Les directives anticipées sont venues, dès 2005, étayer ce nouveau paradigme. En 2016, le dispositif a été renforcé, notamment en soins primaires. D’abord seulement prise en compte, la volonté du patient s’impose aujourd’hui au médecin. Mais cette nouvelle forme d’opposabilité des directives anticipées questionne. Si l’autodétermination est aujourd’hui la règle, il est essentiel de continuer de s’interroger sur ce que l’on peut appeler l’éthique de l’autonomie. |