| Résumé : |
Notablement organisés par les cellules d’urgence médico-psychologique (CUMP) dans notre pays, les soins immédiats proposés après confrontation à un événement potentiellement psychotraumatique ont pu faire couler beaucoup d’encre entre ceux qui les adulent ou ceux qui les honnissent, autant dans la presse spécialisée qu’à travers les médias destinés au grand public. Pratique indispensable visant à traiter les blessures psychiques pour les uns, charlatanerie pourvoyeuse d’aggravation des symptômes post-traumatiques pour d’autres, les recommandations médico-psychologiques sont longtemps restées sibyllines devant l’absence d’études de niveau de scientificité suffisant. Trente ans après ses premières formalisations, aucune étude n’a proposé une synthèse critique de la notion de « défusing ». |