| Résumé : |
En 2019, au CHU de Bordeaux, le service d’anatomocytopathologie a souhaité évaluer le coût économique et la pertinence diagnostique des techniques systématiques de première intention. Pas toujours utiles, elles ont un coût économique souvent méconnu et un coût environnemental certain. Première analyse française du sujet, l’étude Rapiat présentée ici et finalisée en 2021 a-t-elle permis d’améliorer les pratiques, c’est-à-dire faire mieux avec moins ? |