| Résumé : |
En France, les Soins Psychiatriques Sans Consentement (SPSC) poursuivent depuis une dizaine d’années leur évolution à marche forcée, au rythme des injonctions du Conseil Constitutionnel à légiférer. Le psychiatre ne prescrit plus mais participe d’une décision de dernier recours prise à visée conservatoire dans le cadre d’une démarche thérapeutique. Sur quels critères ? Sur quels fondements médico-administratifs et juridiques ? Au code de déontologie défaillant se substitue la loi pour encadrer, en dernier recours, l’enfermement dans l’enfermement, l’isolement et la contention. |