| Résumé : |
À partir de considérations métapsychologiques conséquentes et à l’exemple de Michel de M’Uzan qui, en 1970, a nié l’existence d’affects inconscients et décrit plutôt un processus d’affectation, l’auteur conteste également l’existence de fantasmes inconscients au sens strict. Il décrit cependant un « processus de fantasmatisation » à l’aide duquel il lui paraît possible d’aplanir certaines contradictions dans la théorie freudienne tout en s’accordant avec la théorie psychosomatique de l’École de Paris. |