| Résumé : |
À la faveur d’un exemple cinématographique (La Maison de Nina, 2004) de Richard Dembo, on interrogera les modes de sublimation dans des situations extrêmes, comme celle d’une « maison d’accueil » en France pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Au cœur de situations aussi tragiques, peut-il y avoir encore des élans sublimatoires ? Ou la sublimation trouve-t-elle, là, ses propres limites ? |