| Résumé : |
À partir de deux cas cliniques en analyse, le rapport de Charles Odier établit la distinction entre les névroses hystérique et obsessionnelle sur l’existence ou non de régression prégénitale et de désintrication pulsionnelle. C’est aussi, en 1927, une forte illustration du « monisme phallique » de la sexualité féminine dans laquelle la névrose est directement l’inverse de la perversion, sinon de la psychose. La référence au sadisme oral rend d’autant plus remarquable l’absence de toute référence à la mère comme objet primaire. |