| Résumé : |
La radicalisation de certains jeunes découle simultanément de trajectoires individuelles chaotiques et de phénomènes collectifs d'injustices sociales porteuses de frustrations et génératrices d'un sentiment d'abandon, selon Eric Marlière. Pour contrer cette violence politique, il y a urgence à mieux travailler avec la société civile, et en particulier avec des "musulmans du quotidien". |