| Résumé : |
La rhétorique guerrière employée à large échelle par les politiques, les journalistes et même certaines autorités médicales a largement infiltré le discours depuis le début de la crise du covid-19. Or, l’utilisation quasi hégémonique de cette rhétorique n’est pas sans effets psychiques : valorisant le registre du « faire » et utilisant des représentations clivées et clivantes, elle porte en elle le risque d’empêcher la capacité de penser, y compris celle des psychologues dont le défi sera alors de s’en dégager. |