| Résumé : |
Partant d'une nécessaire co-définition du migrant et de l'autochtone, ce texte expose d'abord une émotion commune qui secrète la fuite : la peur, peur de l'autre et de l'avenir. L'un et l'autre ont également en commun des conduites installées dans le quotidien qui codent de manière spécifique des valeurs relevant, sous des formes différentes, d'une même communauté humaine. |