| Résumé : |
Après avoir défini les traits saillants d’une société juive orthodoxe (partie I), que nous avons appelés « marqueurs », nous nous interrogeons sur les facteurs de résilience qui fondent les bases résilientes de cette microsociété. Pour ce faire, nous travaillons sur le lien « marqueur » - « facteur de résilience ». Nous mettons en valeur les tuteurs de résilience propres à cette microsociété et posons une seconde hypothèse : et si les tuteurs de résilience étaient désincarnés ? Il y aurait bien des « figures d’attachements » abstraites dans des univers fondés sur la croyance. |