| Résumé : |
Si la littérature est le moyen de se connaître soi et de connaître l’autre, elle sert aussi d’écho au réel en le rendant plus intelligible. Elle nous permet en tout cas d’appréhender différemment la question du suicide à travers le prisme de la subjectivité, des fantasmes et des failles narcissiques des auteurs qui ont su s’en saisir. Pour Flaubert, « s’étourdir dans la littérature comme dans une orgie perpétuelle » représente le seul moyen de supporter l’existence. Ce penchant naturel à la mélancolie transparaît dans la plupart des œuvres de Flaubert et de Tolstoï nous incitant à leur trouver des traits de caractère communs. |