| Résumé : |
L’Unité de soins intensifs du soir (usis) ponctue une prise en charge institutionnelle de plusieurs années par des groupes thérapeutiques fermés. Ce second temps du traitement favorise l’expression d’affects dépressifs liée à la subjectivation des adolescents dans le groupe et au souvenir des attaques que chacun a pu adresser dans les différents espaces de l’institution dans laquelle ils ont grandi. Nous illustrons, à travers l’évolution d’un groupe thérapeutique, combien le cheminement vers la fin du groupe constitue une mise au travail de la problématique de séparation conjuguée par ces différents niveaux d’intrication : la séparation d’avec l’institution, la séparation d’avec le groupe et la séparation intra-psychique du processus d’adolescence. |