| Résumé : |
À partir du témoignage de Monsieur N., résident dans un foyer d’hébergement d’urgence, nous questionnons l’expérience subjective de l’isolement et du repli, en lien avec une clinique de l’habiter. Nous partons de la définition de « l’esseulement » proposée par Jean Oury pour mieux saisir l’expérience de ces sujets qui ne parviennent à être « ni sans ni avec », ce qui nous permet d’établir l’écart existant entre solitude et isolement. Par une approche étymologique et une étude des travaux de Gilles Deleuze, nous proposons de retravailler l’habiter à la lumière du motif du pli et de son envers, le repli. |