| Résumé : |
L’empathie a bonne presse. Elle est reconnue pour avoir un impact positif dans la pratique clinique. Cependant, la profession médicale se débat pour parvenir à un équilibre entre la distance clinique et l’empathie. Trop de sensitivité aux émotions exprimées par les patients, sans régulation appropriée, peut conduire à de l’anxiété, au stress et à une détresse personnelle chez les médecins, nuisant à leur bien-être et pouvant être au détriment de leur fonctionnement cognitif. Trop peu d’empathie pourrait mener à sous-estimer la douleur des patients et à de moins bonnes relations avec eux. |