| Résumé : |
Cet article, qui ne prétend pas constituer une revue exhaustive de la littérature, a pour but de (re)sensibiliser le lecteur aux bienfaits de l’animal de compagnie sur la santé médico-psychologique et sociale. Alors que les bienfaits physiques et locomoteurs d’avoir un animal de compagnie sont évidents, les autres relais, sociaux, cardiovasculaires, endocriniens et immunitaires sont, eux, moins bien connus. Chez les sujets avec ou sans pathologie cardiovasculaire, des liens ont été établis selon lesquels le fait d’être propriétaire d’un animal de compagnie a des effets sur l’hypertension, l’hyperlipidémie, l’activité physique, l’obésité, le système nerveux autonome, la réactivité cardiovasculaire et le taux de survie chez les sujets avec ou sans pathologie cardiovasculaire établie. |