| Résumé : |
L’auteur, à partir de la discussion des trois textes de Robert Asséo, Catherine Ducarre et Nicole Llopis-Salvan, reprend la question de l’affect de manque, celle de l’identification projective, de vie affective et de perversion affective. Il avance l’idée qu’il n’y aurait pas d’affect inconscient à proprement parler mais un état affectif permanent indifférencié auquel la rencontre avec un fait psychique donnerait la forme d’un affect figuré. |