| Résumé : |
De même qu’il y a un après-coup du traumatisme, il y a lieu de penser un après-coup de la résilience qui est différent des capacités de résilience développées après un traumatisme. L’après-coup de la résilience témoigne de la capacité à activer la mémoire résiliente face à la mémoire traumatique et de trouver de quoi se réorganiser. C’est un enjeu majeur pour la santé mentale globale de nos sociétés fragilisées. Le défi est de taille pour la France, l’Europe et pour le monde entier. Par-delà l’inflation du mot résilience dans la littérature scientifique, les médias et dans la vie quotidienne, il participe à la fois de la méthodologie, de l’épistémologie et de la politique de la résilience. |