| Résumé : |
Mécanisme de défense fréquemment rencontré en clinique psychiatrique, le déni est souvent invoqué : il compromettrait l'alliance thérapeutique, serait responsable de la non-observance et des rechutes... Déni de la maladie, déni de grossesse ou dans l'anorexie, déni de l'agresseur sexuel ou du meurtrier... Comment le soignant peut-il appréhender ce mécanisme ? Mensonge, dénégation, refoulement, clivage, comment se répérer ? Sans chercher à confronter le patient à une réalité dont il ne veut rien savoir, le soignant doit s'attacher à envisager finement le contenu du déni et ses effets. |