| Résumé : |
Lorsqu'à l'orée des années 1990, les acteurs humanitaires introduisent la thématique de santé mentale en Arménie puis en ex-Yougoslavie, ils sont animés par un souci pratique qui consiste à témoigner d'une souffrance psychique qui ne se voit pas et qui ne peut être médiatisée. Les organisations non gouvernementales (ONG)sont motivées par une dimension morale et, afin de décrire ce qu'elles voient sur le terrain, elles ont besoin d'un vocabulaire d'expert. |