| Résumé : |
Depuis le début des années 2000, période où a commencé l’envoi systématique en thérapie des enfants victimes on assiste peu à peu à une dérive. La prescription aux victimes d’aller se soigner est faite par n’importe quelle autorité (de l’enquêteur au médecin généraliste ou à l’éducateur), sans analyse du besoin et parfois sur un fondement erroné. C’est une situation rarement commentée par les cliniciens, pourtant très attachés au consentement du patient. Or, nombre d’enfants, d’adolescents ou victimes adultes résistent aux soins psychiques, alors même que la souffrance est présente. |